Cas d’usage
Livrer des fichiers lourds
Jusqu’à 2 Go par défaut, envoyés par le navigateur directement dans votre bucket, par morceaux, avec reprise si la connexion coupe.
[
{
"AllowedOrigins": ["https://drop.example.com"],
"AllowedMethods": ["PUT"],
"AllowedHeaders": ["*"],
"ExposeHeaders": ["ETag"],
"MaxAgeSeconds": 3600
}
]La situation
Ce qui se passe vraiment.
Le problème
Un montage vidéo, un export haute définition, une archive de sources : trop lourd pour l’e-mail, et les services d’envoi hébergés en gardent une copie chez eux.
Ce que colis y fait
Au-dessus de DROP_MAX_SIZE_MB, la page de livraison n’envoie plus rien à travers la fonction. Le navigateur découpe le fichier en morceaux de 8 Mio et les envoie lui-même au bucket, par URL présignées, quatre à la fois ; le serveur ne fait que signer et assembler. Si l’onglet se ferme ou que la connexion tombe, redéposez le même fichier : la page propose de reprendre l’envoi et n’envoie que ce qui manque.
À surveiller
Les pièges faciles.
Une règle CORS sur le bucket
Les morceaux vont du navigateur au bucket : il doit autoriser PUT depuis votre page et exposer ETag. Sans elle, les petits fichiers passent et les gros échouent avec un message qui explique pourquoi.
Les envois abandonnés coûtent
Ajoutez AbortIncompleteMultipartUpload après un jour à la règle de cycle de vie du préfixe.
La durée démarre avec l’envoi
L’expiration est écrite à l’ouverture de l’envoi : un envoi lent consomme une partie de la durée choisie.
Voir aussi
D’autres façons de livrer.
Vous envoyez. Ils valident. Vous le savez.
Votre stockage, une page de livraison à votre nom, un webhook à chaque étape. Rien d’hébergé chez un tiers.